• ULTIMATUM aux décideurs des nations unifièes

     

     

    ULTIMATUM au décideurs des nations unifièesVoilà le point de départ de la continuité

    La glacerie des Champions, triporteur givré de bonne humeur, lieu fondateur de l’esprit Champions, après 4 années de bons et heureux services, laisse place à la continuité.

    Le club des Champions, espace d’échanges et de construction de l’espérance d’un monde rempli de Champions, a reuni autour d’une crème glacée 1700 participants, avec leur énergie et leur propre regard d’être un Champions.

    C’est grâce à cet enrichissement que je peux annoncer un nouveau point de départ:la république autonome et volontaire des ChampionsA moins que ...voir la lettre qui suit

    Les Champions pourront donc devenir citoyens d’une nation emprunte d’universalisme, et sous légitimité de la joie de vivre, de l’émancipation pour tous et de l’amour en toutes circonstances

    Merci d’être et de croire en un monde rempli de Champions.

    Plus que jamais je ne me confie pas dans la rigidité du droit, mais dans l’impermanence de la courbe .

    Damien CHAMPIONS

    Le 20 février 2015

     

    Lettre aux constructeurs, passés et présents, de la république française et, plus généralement, aux dirigeants, aux responsables, aux promoteurs des nations souveraines unifiées.

     

    Je ne peux commencer cette lettre que par ce qui fût le début de notre interaction, orchestrée par votre délégation territoriale nommée service de l’état civil de la république française de Vénissieux: Damien Combier, né le 28 avril 1976 dans le département du Rhône.

    Je précise que le choix de ce lieu pour naître ne peut, dans l’état de conscience de la science moderne, m’être incombé, de même que l’ensemble des autres choix inhérents à mon lien de filiation avec madame Guillemin et monsieur Combier.

     

    J’avais à peine mis le pied dehors, à 03h00 selon les dires, vous m’avez alors, messieurs les promoteurs, responsables, dirigeant passés et présents, déclaré être la nation française, être la raison, la légitimité, être tout simplement mon contenant. Sans savoir même qui j’étais, vous m’avez préfabriqué dans une pensée sociale qui me devançait et affiliait mon existence. Ignorant le contenu que j’étais vous vous êtes présentés comme le saint contenant et avez continués à m’inculquer, jour après jour pendant 38 ans, les incohérences du dogme par lequel vous souhaitiez que le contenu que j’étais soit fondu dans le contenant que vous représentez. L’humanité, dans une pseudo volonté de cohésion, aurait donc besoin de contenant...pour l’humain, de peur qu’il s’éparpille?

     

    Un concours de circonstances historiques aurait donc décidé de m’inclure à votre mascarade d’harmonie, votre pantomime de justesse, de justice, de légitimité, de m’intégrer à votre république française régit sous le régime de la démocratie représentative? Sans possibilité pour moi de m’exclure d’aucune façon, à aucun moment, excepté la nuit dans mes rêves...et j’aime beaucoup rêver.

    Mais voyez-vous, avec l’âge et le poids du système dominant, exclusif et autoritaire dans lequel je vis, je ne dors plus beaucoup la nuit... C’est comme ça, comme tant d’autres impostures de votre code civil: mangé ici, dormir ici, rêver ici m’oblige à assumer collectivement une histoire, des histoires qui, je m’excuse, ne me regardent peut être pas...

     

    Quelle est la légitimité d’une certitude historique face à une réalité présente convaincante? L’histoire présente du monde interagit avec moi de façon plus pertinente que les décisions de gestion gouvernementale passées.

     

    Et me voilà, vivant dans ce monde actuel, à devoir obéir à des décisions territoriales et à un appareillage de gouvernance antécédent à ma venue. Je ne crois donc plus que je doive être contenu de cette sorte, je ne crois plus que la contenance étatique est un bien fondé pour l’émancipation humaine. Et plus que tout je crois qu’il est temps pour moi de l’affirmer.

     

    Cette affirmation nette et franche est le fruit de réflexions menées entre autre lors de mes activités.

    Qui, dans ce moment de ma vie, sont particulièrement concentrées dans la conception et réalisation de crème glacée aromatisée au lien émotionnel. Effectivement, j’exerce avec joie ,entre autres le métier d’artisan glacier, concentrateur d’idées, dispacheur de bonne humeur, à la glacerie des champions!

    La glacerie des champions est une échoppe mobile participative de fabrication de crème glacée à pédale, espace garni et gourmand d’échanges et de réflexions sur l’éthique d’être un champion.

    C’est un club de champions fort de 1700 adhérents, ci-joint le formulaire d’inscription.

    Mais passons donc la revue de mes actions que vous qualifieriez de professionnelles pour rejoindre le propos de ce courrier.

     

     

    J’ai le choix de mon maître, mais maître je dois avoir, m’inculque votre république.

    Mais d’autre part, l’espérance innocente du nouveau né m’est offerte et je ne peux la refuser.

     

    République de la nation française, je réclame légitimité à n’appartenir à aucune identité nationale quelle qu’elle soit. L’article 20-3 du code civil qui stipule que nul ne peut répudier la nationalité française s’il ne prouve qu’il a par filiation la nationalité d’un pays étranger, cet article bafoue la plus élémentaire des libertés d’un individu en l’obligeant à se nationaliser. Quelle drôle d’idéologie que de proclamer l’incapacité humaine à vivre sans gouvernance, absoute de délimitation territoriale et affranchie de constructions passéistes.

     

    Une nation ne symbolise pas tant un regroupement d’êtres humains sur un territoire, elle est surtout un contenant idéologique à visée de contrôle d’une population dans l’objectif d’élaborer et maintenir un ordre social.

    Pour ma part, je crois que l’humanité n’a pas besoin de nations pour vivre unifiée: elle a besoin d’universalisme. Et je ne peux me sentir inclue à une entité qui prône la violence, la hiérarchie, l’individualisme, la destruction de la terre, j’en passe et des meilleurs...

     

    La culture pourrait être l’expression d’un universalisme, de la recherche d’un univers commun, un langage qui invite à la construction d’une identité commune. Mais la culture est récupérée par la voix ministérielle omniprésente, qui vient nous rappeler que la république française se charge d’organiser le fait culturel pour nous, sa chère population française, sur l’ensemble de son territoire.

     

    Mais ce n’est pas de la culture, ce n’est pas de l’élaboration commune, ce n’est pas une construction dans l’échange: c’est du prêt à consommer organisé et régit par une gouvernance.

     

    La déclaration universelle des droit de l’homme stipule par son article 15 que tout individu à droit à une nationalité, elle n’en exprime point qu’il en a le devoir. L’obligation à la nationalité est donc une lecture imparfaite de cette déclaration et va à l’encontre de la légitimité du statut d’apatride et de la libre circulation internationale.

    D’autre part, l’article 29 de la déclaration universelle des droits de l’homme nous apprend que l’individu a des devoirs envers la communauté dans laquelle seule le libre et plein développement de sa personnalité est possible.

    J’affirme pourtant que, de par contrôle, pression, insistance à vouloir m’asservir aux besoin de la république, le plein développement de ma personnalité n’est point possible.

     

    Mais effectivement, pourquoi discuter et tergiverser autour d’un texte qui n’est rien d’autre qu’une simple déclaration, celle des droits de l’homme, vous qui n’êtes que des représentations d’humanité organisés en états, mais point représentants des hommes. Vous, les souverainetés nationales, organisée de manière républicaine ou monarchique, avez déclaré de façon inconséquente, sans vous risquer à appliquer vos déclarations.

     

    Quelle légitimité alors accorder à un système qui a décidé de mettre des frontières et des barrières, là où je vois quant à moi des espérances de rencontres et d’enrichissement.

     

    Plus concrètement, je vous demande de bien vouloir trouver une solution à ma problématique qui, comme vous le voyez, prend des proportions énormes et envahit inlassablement la stabilité de mon psychisme.

     

    Je désire donc clairement perdre ma nationalité française sans pour autant devoir endosser une autre problématique que serait la nécessité de m’affilier à une autre nationalité.

    Je désire donc clairement perdre ma nationalité française sans pour autant perdre les liens que j’ai tissé dans le court chemin de ma vie.

     

    Je désire être reconnu par l’ensemble des états souverains terrestres et des humains comme habitant de la terre et désire ne pas subir l’oppression et le contrôle de quelconque gouvernance étatique.

    J’insiste sur le fait que la déclaration des droits de l’homme soit respectée comme un traité international, simple cohérence avec votre positionnement d’états souverains.

     

    Dans le cas où aucun membre de votre gouvernance ne puisse apporter une solution à ma problématique qui est, dans sa globalité, l’acceptation terrienne que le principe de gouvernance territoriale n’est pas le seul choix possible, je me sentirai alors poussé dans l’élan de trouver une autre manière d’ouvrir le dialogue entre nos champs de pensée divergents, par l’intégration d’outils que vous avez vous même fabriqué, que sont la diplomatie et le droit international.

     

    Je n’aurai donc plus comme choix pour ouvrir le dialogue que d’organiser ma propre nation, répondant aux critères de la convention de Montevideo de 1933.

    Un état souverain est composé d’une population, d’un territoire et d’une gouvernance non assujettie à d’autres. L’autodétermination fonde légitimement la souveraineté.

     

    Comprenez bien que d’envahir une infime partie de votre territoire pour y installer ma nation et mon idéal d’universalisme, construire un état souverain ludique, harmonieux et écoutant l’ensemble de l’humanité, et non celle incluse dans un rayon géographique, n’est qu’un rempart poétique face à la pensée unique de votre système mondial de gouvernance étatique soumise de surcroît à la gouvernance du capital.

    Cette infime petite partie de territoire français sera conquit de manière pacifique et sereine pour voir croître la république autonome et volontaire des champions.

    Elle utilisera cette forme étatique comme une source de dialogue social sur les idées centrales d’émancipation, légitimité de la propriété, liberté, responsabilité.

    Elle utilisera cette forme de manière ludique et joyeuse, précise et déterminée afin d’enrichir et faire croître sa propre culture, en vision et espérance d’un monde rempli de champions.

     

    Ceci n’est que l’ultime non solution à ma volonté de vivre sur une terre libertaire harmonieuse et unifiée dans la légitimité du bien être, de la joie, de l’harmonie, de l’émancipation pour tous les terriens sans distinction.

    Comprenez bien qu’elle ne serait être qu’une solution transitoire me permettant de me rapporter face à vous avec une légitimité égale, celle des relations diplomatiques.

    Je crois encore que nous ne sommes pas obligés de jouer les règles du jeu diplomatique que serait la construction d’un état indépendant de votre gouvernance sur votre territoire.

    Nous pouvons encore trouver, je suis certain, ensemble une solution à ma volonté de non appartenance nationale. Après recherche et constatation cette volonté et d’ailleurs celle de millions de terriens qui voudraient bien pouvoir aller et venir, dormir, manger, rêver sur la surface du globe, de manière libre, non assujettis à vos contrôles, assujettis à aucun contrôle.

     

    Je vous somme donc dans un premier temps d’abroger l’article 20-13 de votre code civil, ceci me permettant de me retirer de votre emprise étatique.

    De mettre en place un véritable processus de discussion et participation sur le futur de l’humanité en y intégrant l’ensemble des humains, et non ceux d’un territoire .

    Et d’ouvrir pleinement vos frontières pour montrer le bon exemple...

     

    Ceci avant le 2 mai 2015, le cas échéant la république autonome et volontaire des champions conquerra une infime petite partie du territoire français et y déclarera l’indépendance.(et organisera le jour même de son indépendance une grande fête givrée dans et aux abords de son territoire ). Elle utilisera alors le champ diplomatique comme miroir grossissant pour démontrer toute l’absurdité de la gouvernance étatique. Elle utilisera alors le champ diplomatique pour faire croître et connaître son idéal et son espérance .

     

    Veuillez entendre que je suis, en écrivant cette lettre, rempli d’une volonté de partage, de dialogue et d’écoute, de compréhension des différences qui unissent les humains, mais aussi emprunt d’un déterminisme poétique face à cette situation qui ne peut plus durer.

    Veuillez m’excuser pour les énormes raccourcis de ma pensée, le format de la lettre ne me permettant point de délivrer avec précision et minutie mes convictions.

     

    Ci-joint en annexes quelques documents relatifs à l’état d’esprit champions et à la construction de la république autonome et volontaire des champions.

    Cette lettre est envoyée à monsieur le président de la république française et à son ministre chargé des affaires étrangères.

    Je compte sur vous, lecteur pour faire circuler cette lettre le plus possible, par tous les moyens et ainsi atteindre le cœur de la république, afin d’engager au mieux la concertation sur sa propre légitimité .

    Je reste à l’écoute de l’ensemble des citoyens de la république française et du reste de l’humanité.

     

    Damien CHAMPIONS

    vous pouvez me contacter à l adresse glaceschampions@yahoo.fr

    www.champions.tk